Le projet

Je m’appelle Maxence Cornil et je suis photographe.

Tout a commencé à l’IAD, à Louvain-la-Neuve, où j’ai intégré une école de cinéma en sortie de secondaires, en réalisation. J’y ai passé un an et demi, à apprendre à dialoguer avec un cadre, à comprendre le langage de l’image et à me construire mes propres références.

C’est là que j’ai découvert mon attrait pour le documentaire : capturer le réel, chercher le moment juste plutôt que de le construire de toutes pièces.

Progressivement, j’ai mis toute mon énergie dans la photographie. Je n’ai pas vraiment quitté le cinéma, disons que je l’ai laissé infuser autrement. Le documentaire m’a façonné, et c’est dans cette direction que j’ai continué à apprendre, à travers des projets photographiques à thème, toujours avec la même idée en tête : partir du réel pour raconter quelque chose.

Après plusieurs années d’essais, d’apprentissages et de projets, je me suis enfin senti légitime pour me lancer dans quelque chose de plus ambitieux : une exposition hybride, pensée et réalisée sur trois mois au Japon. C’est de là qu’est né Mujō, ma première exposition sous ce nom.

Mujō, c’est aussi le début d’une histoire plus longue. L’idée, à l’avenir, c’est de poursuivre cette série avec d’autres projets, d’autres thèmes, d’autres regards, et peut-être d’autres photographes, pour que l’art de l’image continue à se raconter, sous toutes ses formes, aux yeux de tous.